A Cœur Ouvert
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Le respect,
Je connais très peu de mots ayant autant de définitions, il est inculqué dès le jeune âge. Une transmission tout comme un héritage, avec des principes bien ancrés. D’un pays à un autre, les codes changent, ce qui est respect ici ne l’est pas ailleurs. J’ai pour principe d’éducation qu’on ne regarde pas les aînés dans les yeux, ayant reçu cela d’une grand-mère.
Pourtant, en Occident, ne pas regarder dans les yeux son interlocuteur est signe d’un manque de respect, d’une personne désintéressée. Il en existe différents exemples comme cela, mais ce qui frappa mon esprit est la définition de la liberté que j’ai reçue lors de mon premier cours d’éducation civique au collège. Depuis, je n’ai plus jamais vu la chose sous le même regard :
« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. »
Nous sommes libres de faire ce que bon nous semble, mais elle a une limite au moment où tu franchis celle d’un autre. Alors, je suis allé chercher celle du respect dans le dictionnaire pour comprendre où commençait le respect et où il se finissait.
À ma grande surprise, il ne s’agit pas d’âge, de religion, ni même de classe sociale :
« Un sentiment qui porte à accorder à quelqu’un de la considération en raison de la valeur qu’on lui reconnaît. »
Ayant pour considération mon semblable à la même valeur que moi, car notre créateur nous estima tous de la même manière, sans distinction, alors j’ai compris que certains se valorisaient plus, pensant être supérieurs à ma personne pour se permettre d’être irrespectueux. Je me suis posé la question : sommes-nous face à un manque d’éducation ? À l’absence de parents ? Mais l’éducation est faite par plusieurs facteurs : celle de la vie, parentale, scolaire, sans oublier spirituelle.
Donc, peu importe le chemin, nous sommes tous éduqués d’une manière ou d’une autre.
Alors, il m’est impossible de refaire l’éducation d’une personne dans son entièreté, mais il est dans mon pouvoir de lui inculquer les limites de sa liberté sur ma personne. Être victime d’un manque de civilité peut amener à être reconnu coupable aux yeux de la loi. Oui, nous en subissons tous, mais rien ne nous oblige à les accepter, surtout à ne pas les dénoncer afin qu’elles ne perdurent en rien. Nous sommes tous amenés, par mégarde, à commettre le mauvais pas, mais nous ne sommes pas tous adeptes à prendre plaisir à fomenter, à plusieurs niveaux, un manque total de respect vis-à-vis de notre semblable.
Alors oui, je vais vous conter certains événements qui ont marqué mon esprit plus qu’un autre, et qui ont permis que mon cœur s’ouvre :
Pour certains, ils considèrent que ce ne sont que des actes sans conséquence, mais la réalité est loin de nourrir leurs rêves éveillés. Entre l’acharnement contre la réussite de mes projets et le dévouement de ces personnes à commettre l’irréparable, le choix d’exemples foisonne entre mes doigts sur mon clavier.
Celle qui est la plus courante est celle face à ma couleur de peau dans le monde du travail. Jadis, nos curriculum vitae ne s’accompagnaient pas de photo, donc nous étions appréciés pour nos compétences, malgré nos noms de famille qui laissaient un indice pour certains, devenant un frein pour d’autres.
Le mien a des origines hébraïques, rien à voir directement avec mon pays en premier lieu. Je me rends aux entretiens physiques ou en visio après le passage « covidial » qui a ouvert une porte à cela. Lors d’un entretien, mes oreilles bien ouvertes apprécièrent la réflexion de la recruteuse : « Ah, mais c’est un noir. » Bien sûr, en aucun cas je fus accepté. Donc les compétences sont réunies, l’expérience également, sans parler des appétences et de la motivation du candidat. Pourtant, nous sommes face à une catégorie de personnes manquant de certains principes et valeurs morales de leur personne envers la mienne.
Je ne fais jamais le « Caliméro » : une porte se ferme, si cela est nécessaire, avec l’aide de DIEU, j’en « défonce » une autre, avec une détermination à te faire savoir que ta limite est atteinte.
Je ne vous raconte pas toutes les réflexions et comportements que nous pouvons subir, même si nous avons été ajoutés à une équipe pour que le quota « d’étrangers » soit réalisé. Je rends grâce à Dieu, car notre présence est remarquée tout autant que notre départ.
Ils ne le diront jamais, mais les chiffres parlent pour nous.
Parfois, nous n’avons pas besoin d’aller bien loin pour voir agir une personne avec un comportement inapproprié : il suffit de voir nos familles. Le manque de considération, car nous n’avions pas fait les bonnes études (le plan de Dieu n’est pas le vôtre, parents), pas choisi la bonne épouse (ils détruisent votre mariage), détériorent votre matériel afin de vous ralentir dans votre progression — des comportements enfantins sans queue ni tête.
J’ai espoir que Dieu dise un mot avant la fin, car si les hommes condamnent cela et non notre créateur, alors ?
« Écoutons la conclusion de tout ce discours : Crains Dieu et respecte ses commandements, car c’est ce que doit faire tout homme. »
Ecclésiaste 12v13
#Godson
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La jalousie
Notre créateur dit lui-même qu'il est un Dieu jaloux :
« Exode 20:5-6 – La Bible Segond 21 (S21) : Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. »
Alors, l'homme qui dira qu'il n’a aucune once de jalousie en lui est un menteur. De la même manière, nous sommes pécheurs, mais nous ne sommes pas soumis aux péchés.
Le sentiment de jalousie est une action de nos cœurs que rien ne nous oblige à nourrir ni à développer au point de commettre l'irréparable. Il existe plusieurs cas que l'on retrouve dans les Écritures, où nous voyons des actions menées par des sentiments, où des hommes deviennent des animaux : la barbarie et l'ignominie foisonnent à chaque coin de rue.
Effectivement, il existe une bonne jalousie : celle qui te motive, qui ne te rend pas envieux, qui te pousse à aller chercher plus dans tes performances — non pas dans le but de faire mieux qu'un autre, mais pour trouver, toi aussi, le succès dans tes projets. Car ce qui appartient au voisin, nous ne connaissons pas les sacrifices réalisés pour que Dieu lui fasse grâce. Rien ne nous garantit que nous sommes prêts à endurer ces souffrances pour obtenir ces bénédictions également.
Mon cœur a souvent épousé la jalousie jadis, fusionnant avec une possessivité maladive : une périple qui me poussa à faire face à bien des malêtres. Alors, tout mon être se ferma dans l'espoir qu'un jour, mon cœur s'ouvre à nouveau.
Elle est un poison inimaginable. Elle pénétra mes entrailles en me faisant croire que ce que possédaient les autres était mieux que ce que j'avais reçu. Toujours à en vouloir plus, cherchant à démontrer qu’être le meilleur, dans une compétitivité sans fin, était un style de vie.
Mais je fus vite déchanté, réalisant que nous avons ce que nous méritons. Alors, au regard des autres, mes yeux changèrent : je ne percevais plus leurs biens comme inaccessibles, mais comme des récompenses. Je me suis donc mis à chercher la mienne. Passer d'un état d'esprit à un autre me permettait de mieux comprendre ce que je vivais.
Mes actions, ce que j'entreprenais pendant plusieurs années, vivaient dans un échec total : organisation, prévention, rien ne fonctionnait. Lors de mes études, un homme me conseilla sur l'objectif et la manière de l'atteindre, pour être à l'abri des problématiques de l'emploi. Connaissant les barrières qui nous sont imposées, d’une part par nos origines, et d’autre part par le jugement perpétuel qui pèse sur nous depuis la libération de l'esclavage, mon esprit comprit qu'il avait déjà acquis une expérience pour pouvoir me guider ainsi.
Je me hâta alors de suivre le chemin engagé. En aucun cas, je ne pensais que cela suffirait à déclencher une suite successive de malheurs. Le diable y vit un objectif : par tous les moyens, peu importe l'instrument utilisé, l'échec de mon succès était sa principale décision.
Avec un regard plus large, de nos jours, mon pasteur m'enseigna que l'homme rend des actions, mais qu'il est guidé par deux possibilités. À nous de le savoir avec discernement.
Mais, me croyant à l'abri de tout, je vis une chute de plusieurs étages, voyant avec quelle détermination il s'engageait dans ma vie. Après avoir passé le cap des études, une vie professionnelle s'engageait dans un tumulte. Poste après poste, le problème restait le même : un sabotage sans cesse, jusqu'au jour où mon esprit me guida à trouver la source du mal.
La chute ne fut pas meilleure non plus. En regardant loin, je ne voyais pas ce qui était au plus proche. Alors, c'est une vie de prière qui commença, comprenant que je ne pouvais rien faire par moi-même, que seul notre créateur pouvait agir afin que mon cœur ne se ferme pas.
Elle demeura toujours présente, car je percevais sa présence. Mais, de nos jours, je suis équipé pour faire face.
#Godson
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Le respect,
Je connais très peu de mots ayant autant de définitions, il est inculqué dès le jeune âge. Une transmission tout comme un héritage, avec des principes bien ancrés. D’un pays à un autre, les codes changent, ce qui est respect ici ne l’est pas ailleurs. J’ai pour principe d’éducation qu’on ne regarde pas les aînés dans les yeux, ayant reçu cela d’une grand-mère. Pourtant, en Occident, ne pas regarder dans les yeux son interlocuteur est signe d’un manque de respect, d’une personne désintéressée. Il en existe différents exemples comme cela, mais ce qui frappa mon esprit est la définition de la liberté que j’ai reçue lors de mon premier cours d’éducation civique au collège. Depuis, je n’ai plus jamais vu la chose sous le même regard :
« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. »
Nous sommes libres de faire ce que bon nous semble, mais elle a une limite au moment où tu franchis celle d’un autre. Alors, je suis allé chercher celle du respect dans le dictionnaire pour comprendre où commençait le respect et où il se finissait. À ma grande surprise, il ne s’agit pas d’âge, de religion, ni même de classe sociale :
« Un sentiment qui porte à accorder à quelqu’un de la considération en raison de la valeur qu’on lui reconnaît. »
Ayant pour considération mon semblable à la même valeur que moi, car notre créateur nous estima tous de la même manière, sans distinction, alors j’ai compris que certains se valorisaient plus, pensant être supérieurs à ma personne pour se permettre d’être irrespectueux. Je me suis posé la question : sommes-nous face à un manque d’éducation ? À l’absence de parents ? Mais l’éducation est faite par plusieurs facteurs : celle de la vie, parentale, scolaire, sans oublier spirituelle. Donc, peu importe le chemin, nous sommes tous éduqués d’une manière ou d’une autre.
Alors, il m’est impossible de refaire l’éducation d’une personne dans son entièreté, mais il est dans mon pouvoir de lui inculquer les limites de sa liberté sur ma personne. Être victime d’un manque de civilité peut amener à être reconnu coupable aux yeux de la loi. Oui, nous en subissons tous, mais rien ne nous oblige à les accepter, surtout à ne pas les dénoncer afin qu’elles ne perdurent en rien. Nous sommes tous amenés, par mégarde, à commettre le mauvais pas, mais nous ne sommes pas tous adeptes à prendre plaisir à fomenter, à plusieurs niveaux, un manque total de respect vis-à-vis de notre semblable.
Alors oui, je vais vous conter certains événements qui ont marqué mon esprit plus qu’un autre, et qui ont permis que mon cœur s’ouvre :
Pour certains, ils considèrent que ce ne sont que des actes sans conséquence, mais la réalité est loin de nourrir leurs rêves éveillés. Entre l’acharnement contre la réussite de mes projets et le dévouement de ces personnes à commettre l’irréparable, le choix d’exemples foisonne entre mes doigts sur mon clavier. Celle qui est la plus courante est celle face à ma couleur de peau dans le monde du travail. Jadis, nos curriculum vitae ne s’accompagnaient pas de photo, donc nous étions appréciés pour nos compétences, malgré nos noms de famille qui laissaient un indice pour certains, devenant un frein pour d’autres.
Le mien a des origines hébraïques, rien à voir directement avec mon pays en premier lieu. Je me rends aux entretiens physiques ou en visio après le passage « covidial » qui a ouvert une porte à cela. Lors d’un entretien, mes oreilles bien ouvertes apprécièrent la réflexion de la recruteuse : « Ah, mais c’est un noir. » Bien sûr, en aucun cas je fus accepté. Donc les compétences sont réunies, l’expérience également, sans parler des appétences et de la motivation du candidat. Pourtant, nous sommes face à une catégorie de personnes manquant de certains principes et valeurs morales de leur personne envers la mienne.
Je ne fais jamais le « Caliméro » : une porte se ferme, si cela est nécessaire, avec l’aide de DIEU, j’en « défonce » une autre, avec une détermination à te faire savoir que ta limite est atteinte. Je ne vous raconte pas toutes les réflexions et comportements que nous pouvons subir, même si nous avons été ajoutés à une équipe pour que le quota « d’étrangers » soit réalisé. Je rends grâce à Dieu, car notre présence est remarquée tout autant que notre départ. Ils ne le diront jamais, mais les chiffres parlent pour nous.
Parfois, nous n’avons pas besoin d’aller bien loin pour voir agir une personne avec un comportement inapproprié : il suffit de voir nos familles. Le manque de considération, car nous n’avions pas fait les bonnes études (le plan de Dieu n’est pas le vôtre, parents), pas choisi la bonne épouse (ils détruisent votre mariage), détériorent votre matériel afin de vous ralentir dans votre progression — des comportements enfantins sans queue ni tête.
J’ai espoir que Dieu dise un mot avant la fin, car si les hommes condamnent cela et non notre créateur, alors ?
« Écoutons la conclusion de tout ce discours : Crains Dieu et respecte ses commandements, car c’est ce que doit faire tout homme. »
Ecclésiaste 12v13
#Godson
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La mort
Deux simples mots suffisent à faire trembler le plus fort d’entre nous.
Elle ne prévient en rien, obéissant à une seule loi : prendre la vie.
Beaucoup vivent difficilement cette réalité.
L’acceptation du départ d’un être cher est une phase de la vie assez dure.
J’ai perdu des êtres chers, mais je n’ai pas le souvenir d’une réelle acceptation de leur mort.
Je n’étais pas dans la joie, mais je n’avais pas non plus cette douleur que je voyais chez certains.
Mon esprit a été conditionné depuis mon enfance à savoir qu’après la mort, il y a une autre vie.
C’est sûrement ce qui a atténué ma peine.
J’ai souhaité pouvoir ressentir ce que les autres vivaient, mais rien n’y faisait.
Peu importe la relation que j’avais avec la personne, cela ne changeait rien à mes sentiments face à son départ.
« Suis-je sans cœur ? » a été une de mes questions pendant longtemps.
Mais plus tard, j’ai compris que Dieu n’accorde que ce que l’on peut supporter.
J’ai donc accepté la mort comme la vie : un passage d’un état à un autre.
Alors, mon cœur s’est ouvert.
J’ai vu les dégâts qu’elle pouvait causer depuis ma jeunesse :
une famille détruite, car les morts laissent derrière eux des secrets jamais avoués,
des décisions à prendre dans le désaccord, des guerres d’héritage…
Je n’oublierai jamais le premier départ que j’ai vécu.
Encore aujourd’hui, il ne se passe pas une semaine sans qu’un souvenir de lui ne me revienne.
C’est souvent un sourire plutôt que des larmes.
Certains traits de son caractère me sont parvenus — le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre.
Mais parlons de son effet dans ma vie pour comprendre qu’il existe des morts non prévues mais provoquées.
J’ai connu plusieurs nuits où mon esprit accordait une danse à la mort,
dans l’objectif d’en être le meneur.
Parfois, je me réveillais en sursaut, ayant échappé de peu à la fin de ma vie.
Ce sentiment d’être étouffé en plein sommeil, de sentir son corps ne plus répondre à sa volonté,
le cerveau qui réclame une action, mais plus aucun muscle ne réagit…
Une respiration après l’autre, la seule que je maîtrise à ce moment-là.
Comme paralysé, mais conscient — entendant, ressentant la chaleur ou la froideur de la pièce.
Puis vient le mot de délivrance : « Jésus ».
À ce nom seul, les premières réactions reviennent : un doigt bouge,
puis soudain la liberté — mon corps reprend ses activités,
les battements du cœur, la respiration, le mouvement.
Une impression de sortir d’un coma artificiel.
J’ai compris que cette mort-là n’était pas inscrite dans le plan de Dieu.
À cette époque, mes nuits étaient très courtes.
Je consommais de la drogue, je dormais rarement plus de quatre heures par nuit,
tout en travaillant dans un métier physiquement exigeant.
Mais la main de Dieu ne s’est jamais éloignée de son enfant.
Puis ces nuits ont cessé.
Pensant avoir remporté la victoire, je croyais que c’était dû aux produits stupéfiants,
et j’ai augmenté ma consommation pour apaiser mes nuits —
oubliant que c’était Jésus qui m’avait délivré.
La mort passa alors par une autre porte, puisque celle-ci était fermée.
Un esprit de suicide venait à moi dans les moments de solitude.
Plus d’une fois, j’ai entendu le diable me murmurer à l’oreille,
me montrant toutes les manières d’en finir avec mes souffrances.
Plus d’une fois, j’ai attenté à ma vie inconsciemment,
mais la main de Dieu est restée sur moi.
J’ai pris conscience qu’il fallait réduire ma consommation de produits illicites,
jusqu’à l’arrêt total.
Une autre porte de ma vie venait de se fermer.
Alors, l’ennemi employa d’autres chemins — plus spirituels, mais bien réels.
Des personnes cherchaient à me nuire, entre complots et sorcellerie.
Mais tous leurs plans échouaient, encore et encore.
Alors, la peur de la mort m’a quitté.
Je n’ai plus eu peur de perdre la vie le jour où j’ai compris que je n’en avais aucun contrôle.
Les choses ont changé quand j’ai lu les histoires des hommes de Dieu,
voyant ce qu’ils avaient traversé.
J’ai compris que je n’étais qu’à la Genèse du chemin.
Le Seigneur m’a fait comprendre qu’Il donnait les armes nécessaires pour faire face à la mort
quand elle ne vient pas de Sa volonté :
la prière, le jeûne, la méditation et le discernement.
Ce sont les piliers d’une vie spirituelle guidée par Son Esprit.
Et si mon jour devait arriver, alors voici ce qu’Il dit :
1 Thessaloniciens 4:16
Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange,
et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel,
et les morts en Christ ressusciteront premièrement.
#Godson
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L’infidélité
Ai-je vraiment besoin de définir ce mot ? Beaucoup diront que cela ne les concerne pas. Alors, je tiens à mettre l’église au milieu du village très rapidement :
Jean 8:7
« La Sainte Bible par Louis Segond 1910 (LSG) : Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. »
Malheureusement, j’en recevrai après cette page. Nous pouvons voir comment l’homme peut être hypocrite envers lui-même. Certains couples ont défini leurs propres règles. Je ne suis pas là pour juger ce qui est bon ou mauvais, juste pour vous dire la vérité. Je vous laisse discerner ce qui peut détruire une vie ou la construire. Les valeurs et les codes diffèrent, tout comme notre éducation en tout point. Alors soyez maître de votre destin, avec Dieu pour guide. Me voici donc dans une position où mon cœur est ouvert :
Certains disent que cela est générationnel, un héritage diabolique fondé dans des cérémonies ou des pratiques occultes. Je ne pourrais jamais justifier le manque de respect envers une femme, car nous sommes maîtres de nos actions. Mais cela a commencé dans ma jeunesse. Il a fallu une première déception amoureuse pour devenir une personne sans principes.
Je pense qu’il y a un âge pour comprendre l’amour. Avant cela, s’y aventurer cause énormément de dégâts : nous le voyons avec le suicide, la drogue, l’avortement, la mort…
Effectivement, l’amour a du sens pour celui qui comprend le sacrifice d’aimer : faire des concessions pour l’autre, apprendre à pardonner sans prendre en considération les torts ou les raisons. Une compassion, un équilibre à notre existence, un partage, une partie de nous dévoilée sans pudeur, ni crainte d’être jugée. Un besoin d’être en harmonie avec sa moitié, être considéré pour ce que l’on est sans rien attendre en retour, pouvoir se reposer sur une épaule… On parle d’un cœur à cœur.
Mais avant de saisir cela, il fallut malheureusement un passage sombre de mon existence, dans la délation corporelle sans détour, voulant goûter à tout nectar à ma portée. Les surnoms donnés à cette catégorie de personnes varient : don Juan, playboy, chaud lapin… Mais en vérité, nous parlons de débauche.
Alors, revenons à nos moutons. Après avoir essuyé les quelques larmes qui me restaient à cette époque, j’entrepris le chemin de l’aventurier : relation sur relation, enchaînant conquête sur conquête, sans vraiment connaître la satisfaction, sans aucune discrétion.
Je vous parle de ces appels interminables, jonglant avec plusieurs téléphones, parfois à en oublier le prénom de mon interlocutrice. Un répertoire « long comme mon bras », une classification de mes rendez-vous.
Si vous vous demandez si j’avais perdu la tête, la question a déjà sa réponse. Mais j’y trouvais un plaisir à batifoler avec ces femmes.
Je fus surpris que, malgré les années passées et un désir d’être loyal, cherchant le bonheur, cette vie ne voulait en aucun cas me laisser. J’y fus impliqué encore plus profondément. Ayant des moyens plus aisés, de mobilité et pécuniaires, les frontières des villes n’étaient plus un problème.
Mais une rencontre avait changé mon désir de mettre fin à cela. J’avais trouvé une raison de me discipliner sérieusement, alors j’y mis toute ma volonté. Cette femme fut une bénédiction pour moi, l’espoir d’être « normal ».
Mais je ne pensais pas que certaines personnes viendraient mettre leur grain de sel dans une histoire qui avait pour seul objectif l’amour et rien de plus une naïveté qui me coûta cher.
Aucun faux pas de ma part, j’en fus moi-même étonné. Un combat contre mon propre désir pendant des mois, pour qu’à nouveau une déception transperce mon cœur. Je ne l’avais pas vue venir : une trahison venant de mon propre camp.
Cela suffit à me faire basculer très rapidement dans ma vie d’avant, pensant que c’était mieux ainsi : aucune attache, « une vie en roue libre ». Je vais résumer, sinon c’est tout un livre sur l’infidélité que je devrais écrire.
Mais ce qui m’a le plus frappé, ce sont mes engagements non respectés : des collègues qui deviennent des maîtresses, des soirées entre « potes » qui deviennent des orgies, des rendez-vous repas qui se finissent à l’hôtel, des conversations téléphoniques qui s’arrêtent au pas de la porte…
Sans parler de toutes les idées qui nous viennent, très créatives, pour trouver des lieux où fomenter nos débats sexuels. Nous devenons les pires menteurs que la terre ait portés : des excuses pour tout les retards, les absences, le téléphone qui sonne, les prénoms féminins qui deviennent masculins dans le répertoire, les textos qui deviennent des sextos…
Mais où est la limite de l’homme envers la femme ? C’est la question à laquelle j’ai voulu répondre.
Voici la réponse qui a changé ma vie :
1 Corinthiens 6:9
« Ne savez-vous pas que ceux qui pratiquent l'injustice n'auront aucune part au royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : il n'y aura point de part dans l'héritage de ce royaume pour les débauchés, les idolâtres, les adultères, les pervers ou les homosexuels, ni pour les voleurs, les avares, pas plus que pour les ivrognes, les calomniateurs ou les malhonnêtes. »
#Godson
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L'infidélité – Partie 2
1ère phase : les conditions
Comme tout accord, elle repose sur un fonctionnement défini par les deux parties : les libertés possibles l’un envers l’autre, la planification des échanges, le mode de communication, les messages, les appels (et leurs horaires), ainsi que le choix du réseau social, afin de créer un semblant de discrétion.
Il faut parfois avoir un deuxième téléphone, voire un troisième pour certains. Vient ensuite la préparation du mensonge, au cas où le conjoint ou la compagne viendrait à découvrir tout ce stratagème.
Une fois que tous les détails sont établis, arrive la phase des rendez-vous : trouver un lieu pour se voir, souvent défini selon le temps de travail, les jours de repos, les changements de planning, les déjeuners, les jours de congé, les grèves… Tout est bon pour obtenir du temps à deux.
Bien sûr, les termes de la relation sont précisés selon leur choix : purement sexuelle, avec ou sans romance, avec parfois de petits cadeaux.
2ème phase : le lieu de vie
Il faut préparer notre « zone de couple ». Une atmosphère toxique s’installe, une distance naît très vite afin de pouvoir tromper avec une « meilleure conscience », en se donnant des excuses à ces actes.
Tout cela se met en place dans l’inconscient dès la phase de séduction, puis devient conscient avec le désir de débauche, l’envie de « mettre du piment » dans sa vie. Il y a une excitation propre au péché que Satan anime.
On fait alors quelques tests pour vérifier si notre partenaire est vigilant : on laisse traîner le téléphone, on ajoute de nouvelles personnes sur les réseaux, on enregistre des collègues (hommes ou femmes) dans le répertoire alors qu’on ne leur parle même pas au travail. L’objectif est simplement de détourner les soupçons.
Mais on oublie qu’en vivant avec quelqu’un, il perçoit le moindre changement de comportement en un instant. Avec ou sans preuve, ce n’est qu’une question de temps.
3ème phase : la mise en plan
Voici venu le premier rendez-vous après de multiples échanges, peu importe le mode de communication. Cela peut être une simple « partie de jambes en l’air » ou un restaurant banal pour ne pas paraître trop « couple », voire une sortie dans une autre ville pour éviter les regards.
Mais on oublie que Dieu, Lui, voit tout.
Après le moment de plaisir vient une joie fugace sur le chemin du retour. Pourtant, une fois la porte franchie, un changement d’attitude s’opère : reproches, disputes, violence, consommation d’alcool ou de drogue… L’objectif de Satan est atteint : la partie faible a cédé, et il agit de la même façon depuis la Genèse.
Souvent, nous critiquons Ève, mais plus de 200 ans plus tard, nous ne faisons pas mieux.
Les rendez-vous s’enchaînent, les rapports aussi, et la relation conjugale devient chaque jour plus toxique.
4ème phase : le déni
Il me faudrait un livre entier pour décrire cette étape. Nous croyons vivre notre meilleure vie : deux, trois, parfois quatre ou cinq personnes dans nos vies, gérées comme une entreprise.
Mais dans cette histoire, on y perd tout : crédibilité, argent, dignité, respect.
Il n’y a pas plus menteur qu’un infidèle. Les excuses foisonnent : panne de voiture, déménagement, famille à aider, réunion spirituelle (soi-disant au lieu de culte)…
En réalité, nous sommes en train de détruire notre couple pour satisfaire un désir charnel. Mais à cet instant, nous sommes aveuglés jusqu’au jour où nous sommes pris la main dans le sac.
5ème phase : les preuves
Car oui, tout finit par se savoir. Le jour où l’infidélité commence, le partenaire le ressent déjà.
Dieu ne laisse personne dans l’ignorance : il donne toujours des signes à discerner.
Avant même la découverte, l’infidèle fait passer l’autre pour un(e) fou/folle, imaginant tout, soupçonnant à tort, cherchant la petite bête, voire accusant l’autre d’infidélité. La méchanceté devient alors monnaie courante.
Je dois m’arrêter ici, mais je souhaite vous laisser ces quelques « secrets » :
Après avoir connu plusieurs femmes dans des périodes où je n’étais pas célibataire, j’ai constaté que le schéma restait toujours le même : une fois pris, je trouvais une nouvelle raison de recommencer, espérant ne plus me faire attraper.
Une boucle sans fin, sans réelle volonté de changer.
On ne mesure jamais l’impact psychologique qu’on provoque : on détruit une vie, parfois deux.
Alors, je vous laisse sur ce verset qui a frappé mon esprit pendant l’écriture de ces lignes :
Hébreux 13:4
Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure,
car Dieu jugera les impudiques et les adultères.
#Godson
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La Toxicomanie ,
Nous sommes malheureusement beaucoup à connaître une dépendance qu'elle soit vouée à la drogue, la nourriture, le sexe, l'argent… le contexte où notre inconscient s’attache à un élément matériel, physique ou psychologique afin de pouvoir avoir une satisfaction est bien réel, les étapes sont multiples et chaque personne vit son épreuve différemment, que ce soit au niveau de l'acceptation ou du rejet de la situation ainsi que de la phase de guérison.
Plus nous luttons contre notre personne, plus le combat dure car effectivement, ce n'est pas notre combat mais celui de Dieu. Le temps que notre conscience soit activée les années peuvent en découler, alors j'ai appris à ouvrir mon cœur, me voilà prêt à vous en conter les récits :
Je me trouvais dans ma dernière année de collège lorsque j’ai fumé pour la toute première fois, nous étions quatre réunis, un groupe d'amis, à vouloir essayer de s’échapper de ce monde d'une manière ou d'une autre. Après les cours, nous avons trouvé un qui serait allé chercher ce qu'il faut, ce n’était pas réellement une cigarette mais une feuille de tabac vert marron avec un petit nœud rouge.
À la première bouffée de fumée le regret fut plus immense que la satisfaction, j'avais voulu connaître la sensation, une déception inimaginable à me demander comment les adultes pouvaient passer leur journée à consommer du tabac. Puis les mois ont passé, je me suis plus dirigé vers les boissons alcoolisées Paul Rémy, Muscador. On se réunissait de la sorte avec une bouteille d'alcool et de quoi consommer en tabac. À cette période nous ne sommes pas encore à la phase plus compromettante, mais cela étant dit pour des collégiens un cap est dépassé depuis bien longtemps ;
Alors, ma première année de lycée fut réellement le départ de cela, première vraie cigarette, une expérience que je n’oublierai jamais de ma vie, des maux de ventre avec vertige s'emparèrent de ma personne, cela dura plusieurs minutes, alors je m'allongeai au sol afin que la terre s'arrête de tourner. Certains penseront que cela aurait suffi à me freiner, oui dans les 1ères semaines je n'y voyais pas le besoin d'expérimenter une telle situation. Plus les mois passaient, mon cercle d'amis grandissait, fumeurs et non-fumeurs. Nous avions notre propre « équipe » chaque matin à nous retrouver, discuter, rigoler avant de commencer les heures de cours.
De fil en aiguille, je me retrouvais à fumer sur mon premier « joint », l'effet était euphorisant et une fatigue suivit, j’avais cette sensation d'avoir une deuxième personnalité qui prenait place, plus « cool », moins regardante sur les situations, certains diraient une « zen attitude ». Alors commença une consommation occasionnelle à régulière, quelques « taf » avant les cours si possible, après la cantine et voire en fin de journée. Je n'étais pas encore dans la phase de me procurer moi-même ma propre consommation. Quand ma dépendance se fut plus grande j'ai compris que je ne devais plus compter sur les autres pour me fournir ce dont j'avais besoin ;
Trouver un fournisseur ne fut pas la chose la plus difficile que j'ai eu à faire de ma vie, peu importe la ville ou le lieu où je me trouvais dans mon secteur, je savais où je pouvais me rendre pour trouver ce dont j'avais besoin. Alors je suis passé du simple fumeur d'un « joint » voire trois par jour à celui qui en consommait un toutes les heures, cherchant la moindre pause scolaire pour fumer. Cette consommation fut vite ralentie par mes moyens financiers, mais quand nous décidons de faire le mal, le diable nous donne toujours une solution pour y parvenir, de même notre Seigneur a un plan pour nous extirper du fumier dans lequel nous sommes pétris ; je vous laisse sur ces quelques lignes avec un passage des Écritures :
Jacques 4:7
Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous.
#Godson
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LA TOXICOMANIE 2
Le plan du Seigneur était parfait, faut-il encore le comprendre dans la mesure où j'avais les mains et les pieds liés dans une consommation quotidienne. Je ne voyais pas encore la lumière au bout du tunnel, ce qui était une passion récréative est devenu un besoin vital journalier. Je ne me voyais pas passer une journée sans avoir ma dose "chite". Malgré ma venue dans le monde du travail après les années de lycée passées, cela ne fut qu'une descente en enfers, alors mon cœur s'ouvrit :
Dans les premiers temps, je suis resté simplement à la consommation de tabac : « une clope » à la pause, « une clope » après manger, ainsi qu'une après le travail ; certaines sont presque chronologiques, je dirais, un rituel constant. Mais cela ne suffisait pas à mes besoins. Un premier joint sur le chemin avant le travail pendant ma période de formation, puis un autre en rentrant au domicile.
Une époque où mon esprit était faible et mon intellect amoindri, cela ne me dérangea en aucun cas dans ces moments-là tant que je pouvais retenir le nécessaire pour effectuer ce que j'avais à réaliser. Je fonçais tête baissée. Je calmai légèrement ma consommation car je rentrais en phase du poste que j'attendais. Je devais être dans une maîtrise de mes capacités afin de saisir l’ampleur des responsabilités que j'allais effectuer. Je me suis retrouvé à gérer des équipes à travers plusieurs entreprises, ayant plusieurs objectifs clés pour y réussir dans le cadre de mes responsabilités.
Ma consommation venait à se ralentir en vue du poste que j'allais obtenir, donc je devais avoir une maîtrise totale de mes capacités afin de pouvoir réaliser chaque tâche sans éveiller le moindre soupçon de mes responsables. Malgré cela, une fois que j'avais pris le pli, je connaissais les grandes lignes. Je me retrouvais à fumer mon premier joint après une pause déjeuner, puis à la pause de 15 minutes. Cela fut maintenu un rituel journalier.
Ce besoin d'une dose de "chite" dans les phases de descente. Maintenant, chaque moment opportun pour fumer était à trouver. Je préparais un joint spécial pour cela afin qu'il puisse durer toute la journée. À chaque moment, je me retrouvais à fumer quelques instants dessus. Vous vous demandez dans quel état je devais être : apaisé et calme.
Pourtant, le manque de compétence pouvait se voir parfois dû à mes égarements. Il est déjà difficile pour une personne lambda de faire toutes les tâches attendues, alors une personne ayant consommé de la drogue, encore plus compliqué. Mais je savais faire la part des choses… plutôt, je pensais savoir faire la part des choses. Je pense que ce qui venait à m'aider vis-à-vis de mes collègues est que je ne devais pas être le seul à consommer, vu certaines erreurs effectuées lors de leur prise de poste. Cela étant, rien ne m’arrêta, peu importe l'entreprise ou les responsabilités que j'avais.
Je me suis retrouvé un soir, après toutes ces années, à vouloir fumer, mais plus aucune drogue. Alors une cigarette roulée pour calmer ma tension, mais rien ne calma quoi que ce soit. Alors une phase de paranoïa commença, un besoin, une envie de drogue plus que toute autre chose. Une voix venait murmurer à mes oreilles un esprit de suicide, une soirée que je n’oublierai jamais de ma vie. Le vrai combat commença. Je me suis retrouvé hors de mon domicile à vaciller dans la ville en combattant cet esprit dans une nuit froide et glaciale. Dieu merci, mon désir de vivre est plus important que celui de mourir. Ce soir-là fut un point de départ à chaque victoire qui m'attendait.
Je fus guidé vers un père spirituel. Cela commença à résonner dans mon esprit et dispersa tout besoin de drogue, effectuant un travail de jeûne, prière, méditation, dans l’objectif de maîtriser mon corps et mes besoins. Une réussite totale. J'ai pris la décision de ne plus jamais consommer de drogue, cela fut bénéfique sur tous les points : spirituel, financier, physique… Je vous laisse avec cette parole du père :
1 Pierre 5 v 8
Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer.
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La Famille,
elle se définit avec plusieurs mots. On pourrait croire qu'elle est la pierre qui soutient l’édifice, en effet souvent une bénédiction, une source de joie et de grâce dans le plan de DIEU. Contrairement au plan de l'Homme et de Satan, prêts à toute sorte de manigances afin de ralentir nos vies, il y a plusieurs types de famille : celle qu'on se crée lors de notre parcours de vie, celle que DIEU nous accorde lors de notre union avec une femme ou un homme, et celle qui naît dans le spirituel.
Elles ont toutes leur importance. Le lien du sang n'est pas un choix mais le résultat de deux êtres, imposé par la vie jusqu'à ce que la mort nous sépare ; parfois même après la mort nous sommes encore responsables de certaines choses. Mais j'ai eu un nouveau regard sur le sens de la famille et mon cœur s'ouvre :
Certains passages de ce livre accordent déjà quelques récits à mon cercle familial, mais je pense qu'il est nécessaire de soulever quelques points vitaux afin que la génération future soit plus dans la perspective mais dans l'action. Ce n'est pas un récit direct car le sujet sera abordé sous plusieurs aspects, mais les révélations ont leur importance. Dieu ne laisse pas ses enfants sans compréhension, alors cette année me permettra de me livrer avec plus de conviction dans mes dires et plus d'assurance dans mes propos, car cela fut un long combat.
Ma première épreuve, une fois une formation terminée, fut le retour au domicile familial, ayant aucune envie de revenir au « berceau », mais Dieu avait son plan bien établi. Je me suis mis à la recherche d'une opportunité afin de pouvoir m'extirper de cette situation dans les plus brefs délais. Après des envois de CV et de lettres de motivation pendant une longue période, je fus étonné que le résultat soit le même à chaque fois : aucune validation de ma candidature. Certes l’expérience manquait, mais la détermination et le savoir-faire étaient bien présents pour le poste de dessinateur projeteur.
Alors je commençais à vouloir comprendre. Mon dernier entretien me mit à nu : la responsable de recrutement me mit sur la route de la révélation. Elle avait reçu la visite et l'appel de membres de ma famille avec des informations calomnieuses afin que je sois dans l'échec.
Alors je compris que le combat ne serait pas une affaire de temps, mais hélas de vie ou de mort. J'ai compris très rapidement que tous les événements d’échec et de problèmes n'avaient qu'une seule source et un seul objectif.
Mais ce qui me dépassa dans un premier temps, c’est que la plupart se donnent bonne figure dans la religion, ayant soi-disant pour vertu les saintes écritures. Je ne saurais vous dire quelle écriture ils parcourent, mais j'ai persisté afin de trouver Dieu. Il me fit grâce de pouvoir, dans un premier temps, obtenir un poste de créateur de contenu dans une association en décembre 2025, alors que mes recherches avaient commencé en mai 2024.
Cela étant dit, ce poste ne permettait pas d'obtenir l’étendue de mes attentes financières ni de répondre à la vision que j'avais reçue de mon avenir ainsi que de celle de ma progéniture. Mais c'était une bénédiction qui ouvrit des portes, alors mes recherches continuèrent. Arrivé à une situation, voici ce que mon esprit reçut :
« S’ils ne veulent pas t'embaucher alors toi, crée afin d'embaucher. »
Alors la mission de l'entrepreneuriat commença. Les harcèlements en tout genre commencèrent : moral, spirituel, physique ; des réveils en pleine nuit ; modification de mes documents en mon absence sur mon ordinateur (ils faisaient venir des personnes lorsqu'ils n'avaient plus la capacité d'intervenir intellectuellement). Tout ce qui était bon pour me ralentir ou me nuire était devenu leur raison de vivre.
Mais Dieu dit un mot et mon entreprise fut créée en septembre 2025 (Art&Design.gds), une bénédiction et une grâce.
Cela fut le début d'une grande aventure, dans l'espoir d'aboutir à la finalité du projet.
Mais dans cette infime partie de récit, voici les écritures qui me parviennent :
Romains 12:19
Louis Segond Bible
Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.
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La famille 2,
Souvent acculée par des événements familiaux, est soumise à des épreuves de la vie inattendues. Beaucoup trouvent pour échappatoire l’alcool, la drogue ou divers moyens de « lâcher prise ». Il existe plusieurs cas similaires, non diagnostiqués et non suivis par un encadrement ; souvent ces situations finissent mal et mènent parfois à l’idée d’ôter la vie. Mais avant d’en arriver là, il existe plusieurs étapes : nous y reviendrons pas à pas.
Je tiens à souligner qu’il n’y a pas une famille meilleure qu’une autre : chacune a son propre placard à squelettes. Déterrer ces secrets n’est pas notre objectif ; il s’agit de préparer les générations à venir afin de faire face à toutes les éventualités possibles.
Rentrons dans le vif du sujet sans tergiverser. Cela a pris du temps, mais mon cœur s’est ouvert : beaucoup de nos familles ont, pour racine, la sorcellerie comme première pratique « religieuse ». Je ne parle pas seulement du continent africain ; historiquement, on retrouve cela en Occident comme en Orient, aux quatre coins du monde. Chaque continent le pratique parfois différemment, mais les similitudes sont bien présentes et l’objectif reste le même.
On parle de dévotion à Satan : on retrouve différentes phases — sacrifices d’animaux, d’humains, viols, incestes, orgies, pédophilie… La liste des pratiques macabres est longue. Nos familles réalisent ces actes pour obtenir argent, santé, réussite, succès ou enfants. Il est temps de nommer ces choses. Souvent, des enfants sont initiés sans leur consentement afin d’être éduqués dans ces pratiques.
Les témoignages abondent ; des courts-métrages dénoncent ces pratiques. Ils prennent le temps de détruire la vie de leurs propres enfants dans l’objectif d’être guéris d’une maladie ; des neveux et nièces sont violés pour « récupérer » une prétendue santé satanique ; des enfants sont sacrifiés lors de rites cannibales ; des jeunes filles et garçons sont drogués pour être abusés sans qu’ils n’aient de souvenir. On oublie que la chair a une mémoire et que l’esprit garde ces traumatismes à vie. Les conséquences sont irréversibles sans l’intervention de Dieu. Qui, sachant cela, laisserait ses propres enfants en leur compagnie ? Qui voudrait donner la vie dans de telles circonstances ?
Certains diront : « N’ont-ils pas fait ce que leurs parents ont fait ? » Je réponds que nous sommes responsables de nos propres actes devant Dieu : chacun sera jugé pour ses actes avec l’intégralité de ce qu’il a commis, sans rien omettre.
Vous verrez que chaque famille comporte un « bavard », celui qui commence à parler de ces choses dès l’enfance. Il devient une cible pour sa propre famille : les moyens employés pour le faire taire n’ont aucune limite, car leurs actes sont si vils qu’ils connaissent les conséquences aux yeux des autorités de ce monde, mais se moquent de ce que Dieu peut faire.
La liste des procédés est longue : menaces, viols, intimidations, destruction de la réputation, accusations calomnieuses… Tout est bon pour isoler cette personne et la rendre plus facile à manipuler, juste pour la faire taire. Certains en viennent à penser que la mort est la seule solution. J’aime cette expression d’un légiste qui dit : « Même les morts peuvent parler. »
J’ai la conviction que Dieu ne laisse rien arriver sans un but précis. Aucune épreuve n’est trop grande pour ses enfants : parfois douloureuse et difficile à supporter, l’épreuve peut toutefois conduire à une victoire selon notre Seigneur. Ces sacrifices obligent parfois à vivre dans la solitude, à fuir des situations, à perdre tout ce pour quoi l’on a combattu, simplement pour que l’on gagne la vie et que notre existence devienne un témoignage vivant pour les autres. Aucun de nous n’est meilleur qu’un autre, mais rien n’oblige à reproduire les erreurs passées.
2 Timothée 4, v.7-8 (Louis Segond) :
« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. »
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Le mariage,
une partie de chaque vie, souvent attendue ou crainte par certains, mais il est défini comme un bonheur partagé, un échange, une union de deux êtres afin que la joie soit le fruit de cette grâce. Il est enseigné sous plusieurs formes, mais toujours bien vendu. Les témoignages des anciens sur le mariage sont souvent la réalité. J’aime écouter leur déroulé, car leur expérience est une véritable bénédiction sur les principes et les valeurs du mariage.
J’ai longtemps vu le mariage comme une perfection. Nous avions pour modèle nos parents. Les miens, sur ce principe, ont toujours été exemplaires : jamais un mot au-dessus de l’autre en notre présence. Ils nous ont toujours montré une relation d’unité au sein de leur couple. J’ai donc pris cela pour argent comptant. J’ai vite déchanté. Mais cette histoire mérite bien plus que quelques mots, alors accordons-lui quelques lignes. Mon cœur s’ouvre.
Dans un premier temps, nous n’avions jamais connu d’enseignement spirituel sur le mariage. Nous avions été éduqués sur plusieurs valeurs et principes, mais nous n’avions que nos yeux pour « juger » ce qui était bon ou mauvais. Une fois le cap de la rencontre passé, me voici dans une période de ma vie où j’organise des fiançailles. Une organisation assez particulière, car j’étais dans l’attente d’un enfant. Une période de ma vie où la planification des actions se faisait selon ma volonté, oubliant celle de Dieu.
Nous avions donc organisé cela lors d’une journée où la famille et les amis étaient présents. Les présentations se font, et nous recevons la bénédiction pour la suite des événements. La journée se termine avec une date fixée pour la prochaine rencontre afin de célébrer cette union.
Nous commençons à planifier les tâches, les intervenants et à budgétiser. Le lieu du mariage est trouvé : un domaine qui permet d’accueillir nos familles et amis, avec un choix de ville stratégique afin que chacun puisse être présent. Les préparatifs se font, les rendez-vous s’enchaînent avec les prestataires. Nous étions deux, mais maintenant nous sommes trois avec la venue de notre fils. Les paramètres sont modifiés.
Après être arrivés à trouver la totalité de ce dont nous avions besoin pour ce jour, les invitations sont envoyées. Parfois, un déplacement est nécessaire auprès de certaines familles par respect.
Nous voilà dans une phase où les complications commencent. Le budget prévu se voit dépassé, donc les recherches de solutions se font auprès de nos familles, qui répondent favorablement. Ceux qui ont été sollicités ont répondu, mais cela demandait une sacrée organisation. Les problèmes ne faisaient que commencer : voiture en panne, puis vient le clou du spectacle… nous apprenons que le domaine prévu pour notre mariage venait d’être brûlé, deux semaines avant.
Vous imaginez à ce moment l’impact de la nouvelle. Il fallait repenser la logistique en deux semaines, changer les invitations, mais avant tout trouver un autre lieu. Une bataille financière et mentale.
Après des recherches acharnées, nous avons trouvé un lieu. Une fois la visite réalisée et validée, nous voilà soulagés de cette étape. J’ai pour nature d’aller toujours au bout de mes actions, jadis mauvaises ou bonnes, avec une détermination immuable en toute circonstance. La pression monte jusqu’au jour « J ».
Nous y voilà : enchaînement de la mairie, puis de notre cérémonie religieuse, une célébration extérieure. Peu importe la suite des événements, à ce moment-là, je vous assure que ma joie était inimaginable. Réussir cet exercice de funambule afin de mettre un terme à ce projet fut un immense soulagement.
Un soulagement mêlé à un épuisement physique et mental. J’avais perdu plus de quatre kilos, amaigri par les soucis, flottant légèrement dans mes costumes. Mais le jour tant attendu fut arrivé. Ce n’était que l’arbre qui cachait la forêt.
Je n’ai pas été un modèle de bon mari dès le départ, sachant que j’avais déjà des cailloux dans ma chaussure. Nous voilà mariés, engagés dans une aventure qui a marqué ma vie comme on marque un animal au fer rouge.
Je vous laisse ce passage qui marque mon esprit après ces quelques lignes :
Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal épargné par la souillure : ceux qui se livrent à l’immoralité sexuelle et à l’adultère, Dieu les jugera.
Hébreux 13:4
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